Voulez vous continuer a financer une organisation pédophile?

 

Par Kristof Lebigre, Français, juif, Raëlien du village Raëlien de Miège, vice président de l'association NOPEDO Suisse.

Devons nous continuer à verser un impôt pour le culte et financer une église qui cache en son sein des prêtres pédophiles ?

Depuis de nombreuses semaines de toute part en Europe et principalement en Suisse éclate les affaires de scandale lié à la pédophilie et à l'église Catholique. Poussant dernièrement un prêtre du Valais au suicide suite à la révélation des actes odieux qu'il aurait commis sur de jeunes enfants voici plusieurs années.

L'association Nopedo avait lancé une action il y a quelques années, en mai 2001, pour dénoncé les abus commis par certains prêtres et mettre en évidence la politique de l'église à ne pas dénoncé systématiquement aux autorités compétences les personnes coupables de ces abus.

Les vives réactions que cette action à suscité à l'époque et notamment les déclarations de Bernard Genoud, évêque de L. G. F et de Norbert Brunner, évêque de Sion Déclarant ne pas avoir connaissances de tels agissements ou actes et criant à la secte ont quelque peut détourner le problème et déplacer dans le temps l'inévitable.

Les récents événements prouve que Nopedo avait vu juste et qu'il y a un réel danger à envoyé nos enfants à l'église ou au catéchisme sans prendre un minimum de précaution tout en ayant beaucoup de compassion et d'amour pour ces prêtres qui dans la majorité des cas ne souffres pas de ce mal qu'est la pédophilie.

Les dernières déclarations faites par l'église Catholique Suisse reconnaissant avoir agis à la légère en ne faisant que déplacer des prêtres pédophilie ainsi que la déclaration de Mgr Genoud demandant pardon aux victimes sont un excellent début de dialogue mais seront-elles suffisantes pour effacer la douleur et redonner confiance aux fidèles.

Quel crédit peut-on accorder à une église qui niait avoir connaissance de tous actes de pédophilie en 2001 et qui aujourd'hui reconnait avoir commis une erreur en cachant et déplaçant les personnes coupables des dis actes dont elle n'avait soit disant pas connaissance ?

Chacun se fera sa propre opinion et si il le souhaite pourra invoquer auprès de sa commune et de son canton si celui- ci le permet (comme en Valais par exemple, conformément aux articles 13 et 14 de la loi entre les rapports entre les églises et l’état dans le canton du Valais du 13.11.1991) le droit que permet la loi de ne plus s'acquitter de l'impôt du culte.

Meilleures salutations.

Kristof Lebigre